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Quintric et associés

BREIZH MA BRO : Le fonds régional est ouvert à la souscription

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Breizh Ma Bro est accessible en compte-titres, en assurance-vie et à travers le dispositif PEA-PMELe fonds a reçu en octobre 2020 le label Relance décerné par le gouvernement dans le cadre du plan de relance de l’économie française (voir communiqué d'octobre 2020). Il détient également le label Produit en Bretagne.

Le FCPR (Fonds Commun de Placement à Risque) Breizh Ma Bro créé par Arkéa Capital et La Financière d’Orion contribue au développement, au soutien et à la relance de l’économie principalement en Bretagne et Loire Atlantique avec un triple objectif :

  • Soutenir les PME et ETI régionales ;

  • Favoriser le maintien des centres de décision en région ;

  • Encourager la création d’emploi.

Le fonds Breizh Ma Bro intervient en qualité d’actionnaire minoritaire, en fonds propres et quasi fonds propres aux côtés d’entrepreneurs pour contribuer à la performance générée par leurs projets d’innovation, de développement et/ou de transmission. Le fonds s’adresse à une clientèle de particuliers souhaitant orienter leur épargne vers la relance de l’économie des territoires, en contrepartie d’une période de blocage et d’un risque de perte en capital. Il est disponible en compte-titres, en assurance-vie et à travers le dispositif PEA-PME par l’intermédiaire de La Financière d’Orion, plateforme de conseil en gestion de patrimoine. Arkéa Capital, filiale du Crédit Mutuel Arkéa et acteur incontournable du capital investissement, en assure la gestion.

Le fonds Breizh Ma Bro est ouvert à la souscription et investit principalement dans les PME et ETI de Bretagne et de Loire Atlantique présentant un chiffre d’affaires compris entre 1 et 100 M€, un business model éprouvé ou innovant, des perspectives de rentabilité et une capacité à générer de la valeur. Tous les secteurs d’activités peuvent être représentés dans le fonds Breizh Ma Bro à l’exclusion de ceux ne respectant pas la politique d’investisseur responsable d’Arkéa Capital.

Breizh Ma Bro fait partie des 10 premiers fonds à avoir obtenu le label “Relance” dont l’objectif est d’accompagner la relance de l’économie française dans les territoires (voir communiqué d’octobre 2020). Il s’agit du premier fonds régional ouvert à des clients non professionnels à avoir obtenu ce label. Il entre également dans la famille “Produit en Bretagne”. Le lancement du fonds Breizh Ma Bro est une illustration concrète de l’implication du Crédit Mutuel Arkéa auprès des acteurs économiques afin de favoriser le maintien des centres de décision et des bassins d’emplois en région. Cette initiative fait directement écho à la Raison d’être du Crédit Mutuel Arkéa qui met sa performance globale au service du financement de l’économie réelle et des territoires. Depuis ses débuts en 1982, Arkéa Capital mène une politique d’investissement axée sur l’accompagnement des acteurs du développement économique territorial, à travers des prises de participation minoritaires et durables, aux moments clés de la vie des entreprises.

 

Marc Brière 1 200x300

"À travers le fonds Breizh Ma Bro, nous sommes fiers d’apporter notre soutien aux PME et ETI du grand Ouest dont les besoins de financement en capital sont décuplés par la crise actuelle. Ces entreprises rendent nos territoires attractifs et il était naturel pour nous d’être à l’initiative de ce fonds, avec la Financière d’Orion et le soutien de NextStage AM."

Marc Brière, Président du Directoire d'Arkéa Capital

 

Emmanuel

"L’investissement doit avoir un sens, une lisibilité et un objectif pour le client. Breizh Ma Bro conjugue en plus un soutien aux entreprises de notre territoire, la vraie vie des vrais gens. Avec Crédit Mutuel Arkéa et Nextstage, nous sommes fiers d’être un des dix premiers fonds labellisés par l’Etat dans son « Label Relance » le 19 octobre 2020. Son éligibilité en assurance-vie et en PEA ouvre tous les champs du possible pour l’épargnant qui a le temps et le profil adapté. Investir dans Breizh Ma Bro, c’est investir dans son territoire, c’est soutenir les sociétés régionales, la croissance et l’emploi et c’est signifier la fierté d’une culture forte et dynamique. C’est également participer concrètement au redressement économique et à la valorisation de son patrimoine personnel. Ce n’est pas la quadrature du cercle ni la catharsis du grand soir, considérons Breizh Ma Bro comme un caillou blanc sur le chemin de la solidarité économique avec des acteurs nationaux et locaux. Breizh Ma Bro bénéficie du label produit en Bretagne. Bien entendu, nous mettrons toute notre ferveur et notre énergie pour son développement."

Emmanuel Angelier, Président de La Financière d’Orion

 

Peut-on déshériter un de ses enfants ?

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La France est le pays de la « réserve », si bien que l’envie de déshériter ses enfants est un principe inconcevable. Le Code Civil prévoit qu’une part des biens, la « réserve héréditaire », leur est toujours due. Toujours ? Il existe tout de même certaines dispositions permettant de favoriser des héritiers plus qu’un autre. 

Utiliser le mécanisme de la quotité disponible pour procéder à un partage inégalitaire 

La quotité disponible est la part qui peut librement être attribuée à un héritier ou un tiers. Par exemple, en présence de trois enfants ou plus, ils auront des droits incompressibles sur ¾ de la succession (leur réserve héréditaire), le quart restant constituant la quotité disponible qui peut librement être léguée. 

La première façon d’avantager un ou plusieurs enfants au détriment d’un autre consiste à leur léguer par testament l’intégralité de la quotité disponible. Exemple : Monsieur décède en laissant un actif successoral de 400 000 € à ses 3 enfants. Il lègue la quotité disponible à deux de ses trois enfants.

tableau 1 

L’assurance-vie hors succession pour transmettre des capitaux hors part successorale. 

L’assurance-vie reste le moyen le plus simple de favoriser un enfant. La clause bénéficiaire stipulera que le capital reviendra à l’enfant que vous souhaitez privilégiez. Au décès du souscripteur, les sommes investies reviendront aux bénéficiaires désignés sans être pris en compte pour déterminer l’actif successoral et la réserve héréditaire. Le risque ? Un héritier qui s’estime lésé doit prouver que les primes sont « manifestement exagérées » par rapport aux revenus, au patrimoine du souscripteur et à son espérance de vie. Exemple en combinant le mécanisme de la quotité disponible et de l’assurance-vie : 

Madame décède en laissant 3 enfants dont 1 qu’elle souhaite moins favoriser que les autres.

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Anticiper l’éviction grâce à la renonciation à l’action en réduction 

Le pacte successoral permet au donataire de favoriser un héritier réservataire au profit d'un autre, un de ses enfants par rapport aux autres. Parallèlement, le ou les héritiers réservataires qui ne bénéficient pas de cet avantage doivent expressément renoncer dans l'acte à une action en réduction. Les enfants peuvent être d’accord pour être partiellement déshérités, par exemple pour favoriser un cohéritier qui s’est occupé de ses parents, ou pour aider un frère ou une sœur handicapé(e). Ce mécanisme est rendu possible par la renonciation à l'action en réduction qui permet à un héritier de renoncer à son droit d'agir à l'encontre d'un autre héritier dont la part empièterait sur sa réserve. Par cet acte, l'héritier consent donc à renoncer à une partie ou à la totalité de ses droits au profit d'un ou plusieurs bénéficiaire(s) désigné(s).

 

La vente d’un bien en viager au prix du marché pour réduire la masse à partager 

Afin de sortir un actif immobilier d’un patrimoine, la vente du bien en viager à ses enfants pourra être utilisée. Il conviendra que le prix de la rente et du bouquet soit réel et corresponde bien au prix du marché pour empêcher l’héritier lésé de tout recours. Cela évitera aussi le risque de requalification par l’administration fiscale en donation déguisée ou indirecte. Au décès, l’acheteur récupérera la pleine propriété d’un bien immobilier, qui ne rentrera plus en succession.

 

L'enfant indigne n'a pas le droit à la qualité d'héritier 

Le comportement indigne est une exception au principe de la réserve héréditaire et répond donc à des exigences particulières. Si l’héritier est reconnu indigne à succéder, il n’aura plus aucun droit dans la succession. On dit qu’il est déchu du droit à hériter. Un enfant indigne est un enfant qui est condamné à une peine criminelle ou correctionnelle ayant un rapport avec le décès de ses parents. Il faut qu’une déclaration d’indignité soit prononcée pour que cet héritier ne bénéficie pas du patrimoine successoral. Il ne sera donc pas concerné par la succession.

 

Éviter la réglementation française grâce à l’expatriation fiscale 

L’objectif est simple : déménager dans un pays où la réserve n’existe pas, par exemple en Grande-Bretagne ou dans la plupart des pays anglo-saxons. C’est radical, mais très efficace. Vous n’êtes plus soumis aux respects des réserves héréditaires. De ce fait, vous réalisez comme bon vous semble le partage de votre patrimoine sans aucune contrainte.

  

Vous l’aurez compris, il est impossible de priver un héritier de sa réserve héréditaire sauf si celui-ci veut votre mort ou concède à sa réserve. Hors cas extrême, et lorsque la situation familiale vous contraint à ne pas respecter le partage égalitaire de votre succession, vous avez à votre disposition certaines possibilités pour contourner la règle de la réserve héréditaire bien que vous ne puissiez jamais le déshériter totalement.

 

Point marché

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Sur les marchés financiers, la tendance reste haussière sur les dernières semaines. Nous avons assisté à un deuxième mois consécutif de forte hausse du S&P 500 qui bondit de plus de 11% depuis le 1er janvier 2021 pendant que le CAC 40 progresse de 15 %.

  

Si les marchés sont restés aussi bien orientés, c'est avant tout, car la vigueur de la reprise est bien plus importante qu'attendue aux Etats-Unis, poussant à la hausse les estimations de croissance, mais également, car les publications de résultats, ont une fois encore majoritairement été au-dessus des attentes du consensus. Si on ajoute l'accélération de la vaccination en Europe qui permet enfin, de donner un peu plus de visibilité quant au timing de la reprise, à défaut d'en connaître sa vigueur, ainsi que les annonces de plans à destination des infrastructures et des ménages américains, cela offre un marché qui bat de nombreux records.

  

Pour autant, tout n'est pas si simple et la volatilité, concept qui a presque disparu ces dernières semaines, pourrait bientôt faire son retour. En effet, les craintes de résurgences d'inflation sont de plus en plus nombreuses. Elles se manifestent dans la vigueur de la reprise et notamment via la pénurie de matériaux de base qui poussent fortement les prix des biens de consommation. Une hausse réelle et durable de l'inflation obligerait les banques centrales à un changement de discours quant à leur politique monétaire, ce qui pourrait freiner la course aux valorisations extrêmes.

 

Parmi les points à surveiller, il ne faut pas croire que la bataille mondiale contre l'épidémie soit déjà gagnée : il suffit de voir la propagation et les dégâts du virus dans des pays comme l'inde et le Brésil, deux contributeurs importants de la croissance mondiale. Ajoutons enfin les tensions géopolitiques, qui sont actuellement nombreuses. Leurs impacts restent pour le moment faible sur les marchés financiers, mais nous connaissons leur répercussion potentielle.

 

Au regard de ce contexte mouvant et des niveaux de valorisation actuels, la diversification et l'agilité resteront fort probablement deux préceptes majeurs que l'on soit investisseur et/ou gérant au cours des semaines à venir.

Invitation réunion à distance : 21 avril 2021

 

Le CABINET QUINTRIC & ASSOCIES vient à vous un an après notre première conférence à distance et vous propose de nous retrouver mercredi 21 avril prochain à 17h30 lors d’une réunion en visio.

Les thèmes abordés seront :

  • La situation aujourd’hui
  • Les perspectives
  • Les nouveautés
  • Les exclusivités

Pour y participer, il suffit :

Pour ceux qui qui ne pourront pas assister à cette réunion, un lien d’enregistrement pourra leur être adressé.

Merci de prendre ce temps et de venir nous rejoindre nombreux, mercredi soir.

Bien cordialement,

Hubert CHEVE

Produit du moment : Euro Coupon Patrimoine 2021

produit du moment

(avec risque de perte en capital) 

Ce moteur de diversification et de performance offre au souscripteur un gain de 6% garanti les années 1 et 2. Puis, chaque année, à partir de la fin de la 3 ème année, on observe la performance de l’indice depuis l’origine. L’investisseur bénéficie de la possibilité d’un remboursement automatique annuel du produit à partir de la 3ème année, en cas de performance supérieure ou égale à -10%. En l’absence de remboursement anticipé en cours de vie, l’investisseur récupère l’intégralité des coupons jusqu’à une baisse de 30% à échéance.

Ce produit dédié présente un niveau de sécurité optimisé avec une protection du capital jusqu’à une baisse de 50% de l’indice de référence à maturité.

>> Télécharger la brochure <<

 

Soutenir les entreprises françaises avec le label relance

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L’épargne en France a atteint un niveau record en 2020 (130 milliards d’euros). Nous vous parlons aujourd’hui d’une excellente façon de l’utiliser : participer à la relance économique, sur le territoire français.

Avec la crise sanitaire, grand nombre d’entreprises sont en difficulté, mais grâce aux fonds labellisés « Relance » vous pouvez les soutenir.

En effet, pour relancer l’économie à la suite de la crise sanitaire, le gouvernement a lancé un dispositif inédit de 100 milliards d’euros intitulé France Relance.

C’est dans ce contexte que le ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance a créé un label spécifique : le Label Relance.

Lancé en octobre 2020, le label « Relance » identifie les fonds d’investissement qui contribuent au financement des entreprises françaises, cotées ou non, dans le besoin.

Quelles sont les conditions pour qu’un fond soit labellisé « Relance » ?

Le fonds doit s’engager à respecter un cahier des charges : télécharger la Charte.

  • Investir dans des TPE, PME ou ETI françaises, en renforcement de fonds propres :

  1. Investissement de type 1 : investir au moins 30% de ses actifs dans des entreprises françaises, dont au moins 10% dans des fonds propres de TPE, PME ou ETI

  2. Investissement de type 2 : Investir au moins 60% de leurs actifs dans des entreprises françaises, dont au moins 20% dans des fonds propres de TPE, PME ou ETI

  • Déployer une stratégie d’engagement actionnarial et d’investissement,

  • Respecter des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) et en rendre compte semestriellement,

  • Exclure tout investissement dans des sociétés exerçant des activités liées au charbon.

  • Investir dans des sociétés cotées : il faut participer à au moins 5 opérations d’augmentation du capital ou d’introduction en bourse par an.

Ce type d’investissement peut être plus ou moins risqué, selon le type d’entreprise soutenue : TPE, PME, ETI ; cotée en bourse ou non. Généralement, faire le choix de soutenir une petite entreprise est plus risqué qu’une grande entreprise.

Pourquoi investir dans un fonds labellisé « Relance » ?

«Ce label permet à tous ceux qui le souhaitent de participer concrètement à la relance et au renforcement de la situation financière des entreprises, tout en diversifiant leur épargne» Bruno LE MAIRE, ministre de l’Économie.

  • Aider les entrepreneurs à trouver des financements pérennes.

Dans le contexte particulier d’aujourd’hui, les entreprises françaises ont pu bénéficier de PGE (Prêts Garantis par l’État), qui leur impose de rapidement se renforcer financièrement pour pouvoir rembourser ce prêt et se relever. Le capital investissement permet aux entreprises de pouvoir bénéficier d’un prêt autre que bancaire.

  • Créer de l’emploi

Cet investissement permet à une entreprise d’innover, d’augmenter sa valeur en se développant, de se projeter à l’international, et par conséquent, de créer de l’emploi.

  • Accélérer la croissance

Ces fonds contribuent au développement, au soutien et à la relance de l’économie.

A qui s’adressent ces fonds ?

Ces fonds labellisés « Relance » s’adressent à toute personne, physique ou morale, souhaitant orienter son épargne vers la relance économique de son territoire. Ce produit permet à l’investisseur de connaître l’impact de ses placements et de donner du sens à son épargne.

Toutefois, cet investissement présente un risque de perte en capital. Il convient de disposer d’un placement de moyen long terme (5 à 10 ans) et de ne pas y investir toute votre épargne.

Plusieurs produits sont disponibles en fonds labellisés « Relance », nous vous recommandons de vous rapprocher de votre conseiller pour en avoir une sélection affinée et une étude poussée de votre compatibilité financière.

Performance 2020 des fonds euros

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L’épargnant français continue de plébisciter le fonds en euros sur les contrats d’assurance-vie, et ce, malgré un rendement en baisse. Le fonds en euros offrant une garantie des sommes placées et des plus-values générées (via un effet cliquet).

Toutefois, ces dernières années, dans un univers de taux durablement bas, la tendance change. La rentabilité et les conditions d’accès sont plus difficiles. En effet, environ 80% des fonds euros sont investis dans des obligations d’État ou d’entreprises, et leurs taux de rendement sont à la baisse.

La garantie en capital contraint les assureurs à placer l’épargne confiée sur des actifs peu risqués comme les obligations d’État, qui composent l’essentiel de ces fonds. La baisse des taux d’intérêt, entamée depuis la fin des années 80, a cependant conduit à l’érosion des rendements de cette classe d’actifs. Les assureurs éprouvent donc de plus en plus de difficultés à conserver des taux de distribution satisfaisants.

De plus, les portefeuilles existants sont en partie constitués d’obligations émises il y a plusieurs années à des taux de rendement supérieurs. Mais comment maintenir un rendement correct alors qu’une obligation émise il y a 10 ans à un taux de rendement 3,4 % doit aujourd'hui être remplacée par une obligation équivalente, mais à un taux proche de 0 % ?

Face à cette situation, certains assureurs distribuent leurs réserves accumulées afin de booster les rendements. Ces réserves constituent néanmoins l’essentiel de leur marge de solvabilité et les assureurs ne pourront pas indéfiniment y piocher, d'autant que les rendements tendent à se stabiliser à des taux bas voire à baisser...

 

 

  • Qu’en est-il pour l’année 2020 ?

Le taux de rendement moyen, estimé, pour 2020 devrait être autour de 1,10%/1,30% (il était de 1,50% en 2019) et devrait continuer de baisser de 0,40% pour l’année prochaine.

Sans réelle surprise, en 2020 les taux de rendement sont à la baisse sur la majorité des fonds.

Ce sont encore une fois les banques qui sont en queue de peloton, avec des taux compris entre 0,5 et 1 % pour les contrats d’entrée de gamme. Que ce soit à la Banque populaire (0,8 %), à la Caisse d’Épargne (0,8 % également), au Crédit Agricole (0,65 %), ou à la Banque Postale (0,7 %), les produits grand public parviennent tout juste à maintenir la valeur du pouvoir d’achat de l’épargne, grâce à une inflation redescendue à 0,5 % l’an dernier. Dans les réseaux traditionnels d’assurance, le bilan est légèrement meilleur. Axa démarre par exemple à 1,2 % et Allianz à 0,85 %. Mais ces taux de base sont désormais presque toujours bonifiés pour les clients acceptant de diversifier leurs capitaux sur les unités de compte (UC). Le taux peut ainsi monter jusqu’à 1,6 % chez Allianz et Axa. Dans ce registre, c’est donc Swiss Life qui fait la différence, avec un taux de base démarrant à 0,8 %, mais pouvant bondir jusqu’à 2,9 % pour les clients relevant de la gestion privée et détenant au moins 60 % d’UC.

Les conseillers en gestion de patrimoine et banquiers privés peuvent présenter à leurs clients des performances de meilleure tenue, mais là aussi contrastée. Si les contrats de Generali occupent là aussi une place peu enviable (0,8 % de taux de base), tout comme ceux d’Apicil (0,85 %), Suravenir affiche un rendement de 1 % pouvant monter à 1,4 % avec le bonus.

 

 

  • Vers la fin des fonds euros ?

Face à la baisse des rendements et la pression des pouvoirs publics (Bercy ayant demandé aux assureurs d’augmenter leurs réserves par crainte d’un retournement du marché obligataire), les assureurs ont pris des mesures pour encadrer l’accès aux fonds en euros, en réduisant notamment la poche de capital garanti et en conditionnant l’octroi de cette garantie à d’autres critères.

L’accès au fonds en euros peut aujourd’hui être conditionné à l‘investissement d’une partie de son épargne sur des unités de compte (de 20 à 60 % selon les assureurs et les fonds en euros). Un investissement à 100 % en fonds en euros est aujourd’hui presque impossible.

Pour amener les investisseurs à diversifier leurs allocations, certains assureurs mettent en place en bonus de rémunération du fonds en euros lorsqu’une partie de l’épargne est placée en unités de compte.

Heureusement les contrats sélectionnés par votre conseiller permettent de diversifier votre patrimoine sur différentes classes d’actifs afin de lisser le risque du portefeuille en fonction de l’horizon de temps et de faire évoluer l’allocation pour profiter d’un contexte de marché favorable ou, au contraire, pour se prémunir et atténuer les chocs.

C’est précisément le rôle du conseiller en gestion de patrimoine que d’apporter ses connaissances afin d’optimiser vos investissements tout en sécurisant votre patrimoine et en assurant un suivi sur le long terme.

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Loi de finance 2021, ce qui change

Article loi de finance 2021 QUINTRIC

La loi de finance pour 2021 apporte son lot de nouveautés. Ce début d’année est le meilleur moment pour faire le point sur les mesures. Nous vous présentons les 10 grands changements de l’année 2021.

1 - Impôts sur le revenu

Compte-tenu d’une faible inflation, le barème de l’impôt sur le revenu est revalorisé à hauteur de 0.2%. Parallèlement, le plafond de l’avantage en impôt procuré par chaque demi-part s’élève à 1 570 € par demi-part (contre 1 567 € en 2020), et le montant de la pension alimentaire versée aux enfants est plafonné à 5 959 € (contre 5 947 € en 2020).

2 - LMP / LMNP 

Les loueurs meublés seront soumis aux cotisations sociales dans deux situations :
1. Vous avez des recettes supérieures à 23.000 € et, elles sont supérieures aux autres revenus professionnels de votre foyer fiscal.
2. Vous faites de la location saisonnière et vous percevez à ce titre plus de 23.000 € de recettes.

3 - Taxe d'habitation

2020 marquait la fin de la taxe d’habitation sur les résidences principales pour 80% des français. En 2018, ils avaient bénéficié d’un abattement de 30% et de 65% en 2019. La loi de finance pour 2020 a également prévu une suppression progressive de la taxe d’habitation pour les 20% de Français les plus aisés.
• Abattement de 30% dès 2021.
• Abattement de 65% en 2022.
• Suppression totale en 2023.
Le montant de la contribution à l’audiovisuel public reste inchangé : elle s’élèvera à 138€ en 2021.

4 - Dispositif "PINEL"

La réduction d’impôt PINEL en faveur des investissements locatifs est prorogée jusqu’en 2024, avec une réduction progressive à partir de 2023.
Le dispositif reste inchangé jusqu’en 2024 pour les logements des quartiers prioritaires, ou qui respectent des normes environnementales exemplaires.

5 - Dispositif "Madelin"

Le dispositif Madelin relatif aux souscriptions au capital de PME voit son taux de réduction d’impôt de 25% prorogé jusqu’au 31 Décembre 2021 (18% auparavant).

6 - Réduction et crédit d'impôt

S’agissant des réductions et crédits d’impôt, on rappelle qu’en 2020 le plafond de versements aux associations permettant de bénéficier d’une réduction d’impôt de 75% a été porté à 1 000 € pour 2020, soit une réduction maximum de 750 €. La loi de finances a prorogé cette mesure pour 2021.

7 - Aide au logement

A compter de 2021, les aides au logement sont calculées et versées en temps réel : leur bénéfice est évalué sur la base des ressources actuelles et non plus sur les revenus N-2, afin d’être plus juste, notamment lors d’une baisse de revenus.

8 - "Abandon de loyer"

La loi de finance 2021 entérine la mise en place du crédit d’impôt « abandon de loyer » pour les bailleurs qui ont consenti ou consentent une remise de loyer sur le mois de Novembre 2020 aux locataires professionnels touchés par la crise sanitaire du Covid-19.

9 - MaPrimeRénov'

2021 voit également la suppression définitive du crédit d’impôt transition énergétique (CITE). Ce dispositif d’incitation à la réalisation de travaux de rénovation énergétique est remplacé par le dispositif « MaPrimeRénov’ ». Il concerne tous les propriétaires occupants, sans conditions de ressources.

10 - PTZ : Prêt à Taux Zéro

Ce prêt qui favorise l’accession à la propriété d’une résidence principale est prolongé jusqu’en 2022. Le montant des ressources est apprécié à la date de l’émission du prêt, et non plus sur les revenus N-2.

 

QUINTRIC& ASSOCIÉS

4 scénarios pour le monde après la pandémie

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Il existe différentes voies que le monde pourrait emprunter, après la crise sanitaire de la Covid-19. Notre étude présente aux investisseurs quatre scénarios qui ont une forte probabilité de se concrétiser au cours des cinq à dix prochaines années.

Avec cette pandémie, le monde traverse sa pire épreuve depuis plus de 80 ans. Pouvoirs publics, entreprises, mais aussi populations et familles, tous doivent faire face à de douloureux dilemmes. Et les bouleversements occasionnés sont tels qu’un retour à la vie d’avant semble inconcevable.

S’il y a quelque chose à retenir de l’histoire des pandémies, c’est que les crises de santé publique sont profondément déstabilisantes. Les retombées économiques, sociales et géopolitiques ont en effet tendance à être durables et à s’étendre sur plusieurs années, quand ce n'est pas sur plusieurs décennies.

Au vu de ce constat, les investisseurs doivent s’attendre à ce que les autorités revoient leurs priorités, à ce que les entreprises adoptent de nouveaux modèles d’affaires, et à ce que les citoyens-consommateurs réévaluent leurs besoins.

Le bouleversement est incontestable. Mais différentes trajectoires s’offrent au monde. Pictet Asset Management a mené une étude, en partenariat avec le Copenhagen Institute for Futures Studies, pour mieux appréhender l’évolution possible du paysage d’investissement d’ici cinq à dix ans. Quatre scénarios apparaissent plausibles dans le sillage de la pandémie, en fonction des choix qui seront faits.

Ces situations ont été conçues de manière matricielle, technique très courante dans le domaine de la prospective. Nous avons identifié les deux facteurs (les variables) qui auront, à notre sens, l’impact le plus marqué sur l’environnement économique, géopolitique et social après le passage du coronavirus.

Le premier concerne les valeurs chères aux citoyens et aux consommateurs, ce sont les principes qui guident leurs décisions. Le second est la gouvernance, c’est-à-dire la nature des relations entre les pays et l’influence des institutions internationales.

Chaque variable est assortie de deux extrêmes clairement définis: par exemple, du bien-être de la société à l’individualisme et à l’instinct de conservation pour les valeurs sociales, ou du multilatéralisme total à l’unilatéralisme pour les relations entre les paysEn combinant ces variables et leurs extrêmes de différentes manières, nous avons identifié quatre scénarios (voir figure 1).

 
 
Chacun est caractérisé par un paysage économique, social et géopolitique distinct, et a des conséquences spécifiques pour les investisseurs: les secteurs et les entreprises qui prospèrent dans certains environnements peuvent lutter pour leur survie dans d’autres.
 

Dans le scénario A, Act local, think global (Action locale, vision globale), les citoyens émergent de la crise sanitaire avec une nouvelle vocation morale, convaincus désormais que seules des mesures collectives peuvent contribuer à réduire les inégalités et à inverser le processus de dégradation de l’environnement. Les instances gouvernementales cherchent à protéger le marché intérieur avec des mesures favorisant les secteurs d’activité et la propriété intellectuelle du pays. Dans ce scénario, la productivité mondiale et les échanges commerciaux sont mis à mal, car le protectionnisme freine la coopération internationale. En parallèle, le «localisme» se développe et porte les secteurs capables d’adapter leurs produits et services à l’évolution des besoins des consommateurs.

Dans le scénario B, All together now (Coopération et entraide), le monde se remet des ravages de la pandémie grâce à une solidarité renouvelée. Les gouvernements et les citoyens du monde entier partagent une vision commune d’une économie plus inclusive et plus durable, et travaillent main dans la main pour y parvenir. Le monde passe d’un modèle en grande partie unipolaire, sous l’autorité des Etats-Unis, à un fonctionnement multipolaire où les Etats-nations et les organisations internationales collaborent plus étroitement pour faire face au changement climatique et venir à bout des problèmes chroniques de la société. Dans ce scénario, les technologies environnementales et les énergies renouvelables attirent de plus en plus d’investissements, tandis que les gouvernements légifèrent pour protéger les populations vulnérables et accorder plus de droits aux travailleurs. Certaines mesures ne sont toutefois pas sans contrepartie: les taux de croissance économique chutent en deçà de leur tendance à long terme, car le durcissement des réglementations et l’augmentation des taux d’imposition des entreprises viennent entraver l’innovation et la concurrence.

Dans le scénario C, Not my problem (Désengagement), la pandémie a alerté les dirigeants politiques sur des problèmes profondément ancrés et depuis longtemps négligés. Un large consensus existe parmi les grandes puissances économiques: les inégalités, la mobilité sociale limitée et les dommages causés à l’environnement sont des menaces mondiales qui nécessitent des solutions mondiales. Mais cet avis se heurte à celui des populations: la pandémie a brisé de vastes pans de la société. Les citoyens se replient sur eux-mêmes pour assurer leur subsistance et leur sécurité financière, loin du discours politique et de la vie en communauté. Face à l’intransigeance d’une grande partie de la population, les gouvernements peinent à opérer une véritable transition vers une économie où chacun a sa place.

Dans le scénario D, Going it alone (Individualisme), l’optimisme est moindre dans le monde d’après. Les citoyens ont perdu confiance dans la capacité des gouvernements à résoudre les problèmes mis au jour par le virus. Ils sont défaitistes concernant leur avenir et se désengagent du processus politique. Les considérations d’ordre éthique et environnemental, mais aussi l’idée d’un «sacrifice commun» n’ont plus de valeur. Egalement meurtris par la Covid-19, les Etats-nations se replient sur eux-mêmes pour tenter de sauvegarder leurs ressources naturelles, leurs secteurs d’activité et leurs travailleurs. La coopération internationale étant limitée, la résolution des problèmes d’envergure mondiale comme la dégradation de l’environnement et les inégalités sociales avance peu, quand elle ne stagne pas.

Les nombreuses mesures protectionnistes nationales érodent nettement le potentiel de croissance à long terme de l’économie mondiale. Le démantèlement des chaînes logistiques internationales, les restrictions à l’immigration et la sanctuarisation des secteurs stratégiques contribuent à augmenter les coûts de production des entreprises, ce qui renforce le risque de stagflation. A mesure que le commerce international recule, les nations – pour la plupart émergentes – tributaires des exportations souffrent de manière inégale et voient leur taux de chômage augmenter.

Remarque importante: les scénarios énoncés ci-dessus ne sont pas des prévisions, ils ont donc tous autant de chances de se produire, ou pas. Ils sont en revanche proposés pour servir de point de départ dans la planification à long terme du patrimoine et déterminer l’allocation d’actifs stratégique correspondante. Autrement dit, notre objectif est que les investisseurs (se) posent les bonnes questions.

Source : Pictet Asset Management

Épargne, retraite, fiscalité : on fait le point pour 2021

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L’année 2021 commence tout juste, nous faisons le point sur ce qui va changer ou non cette année.

  • Épargne :

Les taux de rémunération du livret A et du LDDS resteront à 0.5%, même chose pour le LEP, à 1%. Une faible rémunération qui n’a pas empêché les Français de continuer à y placer massivement leurs économies. La collecte nette sur le livret A a atteint 27 milliards d’euros sur les 11 premiers mois de 2020, contre 14 milliards recensés durant la même période en 2019. Aucune évolution n’est attendue pour l’épargne réglementée en 2021. Le taux du livret A restera à 0.50% net. Petite nouveauté pour le LEP, les détenteurs n’auront plus à envoyer à leur banque le justificatif de ressources à la fin de chaque année. Cette vérification se fera directement entre les banques et la Direction Générale des Finances Publiques.

  • Retraite :

Cette année, tous les retraités verront leur pension augmenter de 0.4%. La retraite complémentaire, quant à elle, restera inchangée jusqu’au 1er novembre 2021, au moins. Le casse-tête de la demande de retraite en ligne, ainsi que celui de la demande de la pension de réversion sera simplifié cette année. En effet, le site de la demande de retraite est mis à jour pour faciliter les demandes en ligne. Il en est de même pour le service en ligne de la pension de réversion, il ne sera plus nécessaire de transmettre son niveau de ressources.

  • Fiscalité :

La loi de finances 2021 est assez restreinte, elle apporte tout de même quelques réductions d’impôts. Tout d’abord sur le barème de l’impôt sur le revenu. En effet, le taux de la deuxième tranche diminue et passe de 14 à 11% ; les limites des tranches sont réévaluées et augmentent de 0.2%.

 

La réduction d’impôts Madelin ou IR-PME initialement instaurée jusqu’à fin 2020, est prolongée pour cette année. Vous pourrez donc encore investir dans les fonds comme les FIP, les FCPI ou en direct dans les PME pour obtenir une réduction correspondant à 18% de votre investissement. La durée de cette prolongation reste encore à définir.

La réduction FIP-FCPI de 25% prolongée

Cette réduction dite « Madelin » ou « IR-PME » a été portée à 25% du 10 août au 31 décembre 2020. Bonne nouvelle, il sera possible d’en profiter encore tout au long de 2021. Un décret doit venir préciser la date de début et de fin de cette prolongation, à condition que cette mesure soit bien confirmée puisqu’elle nécessite une validation de la Commission européenne concernant l’éligibilité des sociétés concernées.

Une autre réduction d’impôts est prolongée, jusqu’au 31 décembre 2023 cette fois-ci, celle de SOFICA. Cet investissement vous permet de bénéficier d’une réduction de « 30 à 48% si la société consacre au moins 10% de ses investissements à la réalisation de séries ou à l’exportation des œuvres françaises à l’étranger ».

La réduction ou crédit d’impôts pour un investissement ou travaux forestiers est prolongée jusqu’à fin 2022.

Le dispositif Pinel est prolongé jusqu’en 2024, avec, cependant, une modification apportée. L’avantage fiscal ne sera accordé qu’aux bâtiments d’habitation collectifs, et non plus aux logements individuels, pour les investissements réalisés à partir du 1er janvier 2021. À noter que les taux de réduction d’impôt seront diminués en 2023 et en 2024.

Enfin, cette année, vous pourrez bénéficier d’une réduction d’impôts plus élevée en investissant dans la presse. Elle est passée d’un montant limite de 3 000€, pour une personne seule et 10 000€ pour un couple ; à 10 000€ pour une personne seule et 20 000€ pour un couple. De plus, un crédit d’impôts de 30% peut être accordé pour toute première souscription à un abonnement de 12 mois minimum à une publication ; d’information politique ou générale ; au maximum trimestrielle ou à un service de presse en ligne.